M. Le Chien, l’auteur le plus maudit de la blogosphère, a malheureusement décidé de prendre sa retraite. Alors je lui ai concocté ce petit fan-art d’adieu, en forme de rétrospective de toutes ces années riches en sexe torride (enfin... en frustration), en violence, en désespoir et en escalope milanaise. Aux malheureux qui ne connaissent pas M. Le Chien, je vous conseille de vous rendre ici et de lire l’intégralité de ce blog merveilleux, sinon quelques subtilités risquent de vous échapper ;-). 2065, Vesoul. Le vent crépusculaire se leva doucement, apportant une fraîcheur bienvenue à une journée trop étouffante. Traversant les plaines verdoyantes, il grimpa la pente de la colline et s’engouffra dans la pièce d’étoffe. L’étendard se mit à danser. Du haut de son mât doré, il
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Miss Pas Touche, la caissière la plus connue de France (dont vous trouverez le lien à gauche dans la catégorie « les blogs où je promène ») a lancé un concours dont le thème était le suivant : Imaginez que les supermarchés soient une invention aussi vieille que votre imagination vous guide (époque au choix : au temps des dinosaures, des chevaliers ou de l'an 3000...) et décrivez le quotidien d'une caissière. J’ai participé et j’ai gagné le deuxième prix ! Merci beaucoup à Miss Pas Touche ! Vous pouvez aller voir mon texte et les autres gagnants ici. Mais, de toute manière, je ne résiste pas à remettre ma petite nouvelle sur mon blog ;-) ** Bienvenue dans la plus grande superéchoppe de la Terre du milieu ! Ici vous trouverez l’herbe à pipe la plus fine de la comté, les
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En attendant la prochaine aventure de mon chat dans un épisode riche en suspense et en action ;-), je vous mets en ligne un petit fan art que j’ai fait pour Miss Gally et son excellent « blog d’une grosse », qui raconte les histoires d’une fille pas comme les autres avec humour et parfois un peu de tristesse. Mon fan-art fait directement référence à cette note de Gally, ici, je vous conseille de la lire avant pour plus de compréhension ;-) Le silence régnait dans l’usine endormie. Seuls les ronronnements des machines, s’échappant de brefs instants de leurs léthargies nocturnes, apportaient un peu de réconfort à l’obscurité ambiante. Mais, à l’heure où le monde était assoupi, les pas d’un étrange individu résonnaient. Celui-ci évoluait avec hésitation, contournait,
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