Première visite ?


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Cliquez ici pour voir comment le méchant Docteur House m’a traité lors d’une consultation, assistez à la fin de Super-Grosse contre Nutellor, faites un bond dans un futur apocalyptique où les machines ont pris le pouvoir, ressentez toute la détresse d’un homme quand son chat maléfique a décidé de l’empêcher de dormir, et bien d’autres choses encore !

 

 

Moi !



Je suis écrivain. Enfin, pas vraiment, parce que je n’ai pas encore réussi à publier. Je suis un non écrivain, et ce blog ne contient absolument pas : des critiques littéraires, des conseils pour mieux écrire, des analyses sur le milieu de l’édition et des pensées philosophiques sur l’art d’écrire, mais simplement les aventures extraordinairement banales d’un terrien comme les autres !

Ah oui, tous les textes ici ne sont pas libres de droit. Si vous voulez en faire quelque-chose, il faut me contacter.

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A présent, je suis ici :

"Le soleil se lève tous les jours sur un monde idéal. Où tout est possible. Où le saucisson est l’arme de défense ultime, où les trains arrivent à l’heure, où les morts-vivants sont exclus de la société, où être hétérosexuel est une tare, où la culture schtroumpf a tout envahi, et où seules les limites de l’imagination sont envisageables... "

http://unmondeideal.over-blog.com/



  Il y a des jours comme ça, où on se dit qu’on a peut-être échappé au pire... Voici une compilation des aventures extraordinairement banales qui auraient pu très mal finir :     Percuté par un 38 tonnes   Avec Ava, nous marchons tranquillement dans la rue. Nous longeons un terrain vague en travaux, de gros camions chargés de gravats sont garés le long du trottoir. Au bout de cent mètres, le cheminement est interrompu par un amoncellement de barrières. Un panneau « Piétons, passez en face » est jeté négligemment au dessus. Bon, nous savons ce qu’il nous reste à faire... Nous nous faufilons entre deux poids lourds stationnés à moins d’un mètre l’un de l’autre. La visibilité est nulle, on se sent oppressés au milieu de ces mastodontes. Je m’engage prudemment devant, prêt à jeter un œil […]
Publié dans : Le quotidien
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  — Je comprends pas. J’ai des plaques rouges qui apparaissent de temps en temps sur ma main. Le matin quand je me réveille. Et ça me gratte. Et ça disparaît le lendemain. Et d’autres fois, j’ai rien. Mais ça me gêne, parce que ça se voit pas mal en journée. Je présente ma main au médecin, qui se contente de hausser les sourcils sans même regarder. Il baille bruyamment, puis, il se met à jouer avec sa canne en fixant le sol d’un air vague. Je louche sur son badge accroché à sa chemise pas très propre et mal repassée. Un certain Dr House. Il ne porte pas de blouse. Est-ce qu’il est médecin, au moins ?           — Dites-moi, êtes-vous un époux attentionné ? Je fais une grimace. Qu’est-ce qu’il raconte ? — Ben... je ne suis pas marié. — Enfin, un beau jeune homme comme vous doit au moins […]
Publié dans : Mes petits délires ;-)
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  Désolé, je n’ai pas pu m’empêcher de faire cette note suite au commentaire de Julie que vous trouverez ici. J’espère que la principale intéressée ne m’en voudra pas ;-)   — Brûlons-la ! Les habitants du village de Bois-joli-sur-arc-en-ciel-un-jour-de-printemps sont massés au milieu de la place du marché. La nuit est tombée depuis plus d’une heure. La lune est suspendue à la voûte céleste, projetant sa lumière blafarde sur les petites maisons ceinturées par la forêt impénétrable. — Au bûcher, la sorcière ! La masse furieuse se déchaîne. Les torches virevoltent dans l’air, les fourches et les couteaux sont pointés vers le ciel. — Mes amis ! Il est temps d’en finir avec elle ! Son arrogance n’aura que trop duré ! Telle une procession, les villageois se mettent en marche. Une colonne […]
Publié dans : Mes petits délires ;-)
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La petite île semble perdue au milieu du lagon azur, à l’extrémité sud des Maldives. Écrin émeraude et ambre au centre d’une immensité bleue, protégée des agressions extérieures par une barrière de corail, elle esquisse une vague idée du paradis. Sa forêt bienfaitrice à la flore accueillante apporte une fraîcheur bienvenue. Les cocotiers qui bardent la plage s’affaissent mollement, comme oppressés par le poids des noix gonflées après une saison particulièrement indulgente. Mûres à souhait, elles commencent à se détacher de leur souche originelle. Certaines roulent sur le sable fin et blanc. D’autres sont avalées par les langues azur d’une mer engourdie par la chaleur torride.   Les rayons célestes frappent vigoureusement la masse liquide. Les embruns s’évaporent. La vapeur monte, elle […]
Publié dans : Le quotidien
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